Laureat
Dynamique de la biodiversité - "Biodiversité aquatique dans l'art"
- Acronyme du projet : BIODIVAQUART
- Type de projet : Recherche
- Événement : 2021
Le projet BiodivAquArt (Biodiversité Aquatique dans l'Art) est une initiative interdisciplinaire menée par Aix-Marseille Université, visant à enrichir les connaissances historiques et écologiques des écosystèmes aquatiques passés en étudiant les représentations d'espèces aquatiques dans les œuvres d'art.
Objectifs du projet :
- Écologie historique : Analyser la composition taxonomique de la biodiversité aquatique représentée dans l'art ancien, en utilisant des outils statistiques d'écologie numérique. Cette analyse permet d'interpréter les variations géographiques et temporelles de la biodiversité en fonction de paramètres environnementaux et culturels.
- Connexion art-nature : Étudier quantitativement les relations entre l'expérience esthétique des œuvres d'art et la connexion avec la nature, en particulier les écosystèmes aquatiques. Cette approche vise à comprendre comment l'art peut servir de médiateur pour la conservation de la biodiversité aquatique.
- Médiation scientifique : Diffuser les résultats du projet auprès du grand public et des communautés scientifiques, notamment par la publication d'un ouvrage de vulgarisation et l'organisation d'ateliers éducatifs.
Équipe du projet :
Le projet est coordonné par :
- Thomas Changeux : Biologiste au sein de l'Institut Méditerranéen d'Océanologie (MIO).
- Daniel Faget : Historien affilié à l'UMR TELEMMe, basé à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme (MMSH).
L'équipe comprend également :
- Anne-Sophie Tribot : Post-doctorante.
- Thomas Richard : Doctorant.
Ensemble, ils apportent une expertise complémentaire en biologie marine, histoire de l'art et écologie historique.
Activités et perspectives :
Depuis 2017, l'équipe collecte des données sur la faune aquatique représentée dans les œuvres d'art, notamment les peintures et les mosaïques romaines.
Un site participatif a été mis en place pour enrichir cette base de données.
Le projet prévoit également la rédaction d'un livre de vulgarisation destiné au grand public, afin de partager les principaux résultats et de sensibiliser à la conservation de la biodiversité aquatique.
En combinant l'analyse des représentations artistiques et l'écologie historique, BiodivAquArt offre une perspective unique sur l'évolution des écosystèmes aquatiques et souligne l'importance de l'art comme source d'information pour la conservation de la biodiversité.
Laureat
Utilisation durable des terres - "Stimuler le continuum plantes-microorganismes-minéraux pour stocker du carbone dans les sols"
Utilisation durable des terres - "Stimuler le continuum plantes-microorganismes-minéraux pour stocker du carbone dans les sols"
- Acronyme du projet : RHIZOCARBONE+
- Type de projet : Recherche
- Événement : 2021
Le projet RhizoCarbone+ (Stimuler le continuum plantes-microorganismes-minéraux pour stocker du carbone dans les sols) est une initiative de l'Institut ITEM d'Aix-Marseille Université. Il vise à renforcer le stockage du carbone organique dans les sols en stimulant les interactions entre les plantes, les microorganismes et les minéraux.
Dans le contexte de l'atténuation du changement climatique et de la sécurité alimentaire mondiale, le stockage de la matière organique (et du carbone associé) dans les sols est un enjeu majeur, concrétisé lors de la COP21 par l'initiative internationale "4 pour 1000". Cette initiative souligne que l'agriculture, et en particulier les sols agricoles, peuvent jouer un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et le changement climatique. Bien qu'il soit établi que l'augmentation des apports de matière organique constitue un levier agro-écologique majeur, les mécanismes de stabilisation de cette matière dans les sols restent à approfondir.
Le projet RhizoCarbone+ cherche à lever cet obstacle en se concentrant sur la stabilisation des rhizodépôts, c'est-à-dire les exsudats racinaires libérés par les plantes dans le sol. Ces composés organiques jouent un rôle clé dans les interactions avec les microorganismes et les minéraux du sol, influençant ainsi le stockage du carbone.
Les objectifs spécifiques du projet incluent :
- Analyser les mécanismes de rhizodéposition et leur rôle dans la séquestration du carbone.
- Étudier les interactions entre les exsudats racinaires, les microorganismes et les minéraux pour comprendre les processus de stabilisation du carbone dans les sols.
- Développer des approches pédagogiques, telles que la création d'un MOOC intitulé "Interdisciplinarité pour le 4 pour 1000", afin de diffuser les connaissances acquises et promouvoir des pratiques agricoles durables.
Le projet est piloté par une équipe interdisciplinaire comprenant I. Basile-Doelsch, T. Heulin, W. Achouak et E. Doelsch, avec la participation de doctorants tels que T. Girard et S. Wagon.
En combinant recherches fondamentales et opérationnelles, RhizoCarbone+ contribue à une meilleure compréhension des cycles et stocks de carbone à différentes échelles, offrant ainsi des perspectives pour l'adoption de pratiques agricoles favorisant la séquestration du carbone et la lutte contre le changement climatique.
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Gestion durable eau et déchets - "Le BIOmimétisme au service de l'EXTRACtion des Terres rares issues de sources secondaires"
Gestion durable eau et déchets - "Le BIOmimétisme au service de l'EXTRACtion des Terres rares issues de sources secondaires"
- Acronyme du projet : BIOEXTRACT
- Type de projet : Recherche
- Événement : 2021
Le projet BioExtracT (Le BIOmimétisme au service de l'EXTRACtion des Terres rares issues de sources secondaires) est une initiative de l'Institut ITEM d'Aix-Marseille Université, coordonnée par Blanche Colin du CEREGE.
Ce projet vise à développer des processus innovants d'extraction de métaux critiques, en particulier les terres rares (TR), à partir de sources secondaires telles que les résidus industriels et miniers. L'approche repose sur le biomimétisme, s'inspirant des mécanismes biologiques naturels pour concevoir des méthodes d'extraction plus respectueuses de l'environnement.
Les objectifs principaux du projet BioExtracT sont :
- Identifier des molécules biologiques impliquées dans le transfert des terres rares vers les organismes vivants.
- Tester le potentiel de complexation de ces molécules pour les terres rares, en réalisant des essais de lixiviation sélective sur des résidus miniers ou industriels.
Dans un contexte de pression croissante sur les ressources métalliques stratégiques, la production de métaux critiques à partir de sources secondaires est essentielle pour soutenir le développement de technologies dépendantes de ces matériaux, notamment celles liées à la transition écologique. Le projet BioExtracT s'inscrit donc dans une démarche d'économie circulaire et de développement durable, en proposant des solutions innovantes pour la valorisation des déchets industriels et miniers.
Le projet a été sélectionné dans le cadre de l'appel à projets de l'Institut ITEM en 2021, visant à promouvoir des recherches interdisciplinaires en faveur de la transition environnementale.
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Utilisation durable des terres - "Résilience des systèmes pastoraux en Andalousie face aux dynamiques socio-écologiques"
Utilisation durable des terres - "Résilience des systèmes pastoraux en Andalousie face aux dynamiques socio-écologiques"
- Acronyme du projet : ICCA-RE
- Type de projet : Recherche
- Événement : 2021
Le projet ICCA-RE (Indigenous and Community Conserved Area for social-ecological REsilience?) est une initiative de l'Institut ITEM d'Aix-Marseille Université, coordonnée par Didier Genin du Laboratoire Population Environnement Développement (LPED).
Ce projet vise à étudier la résilience des systèmes socio-écologiques gérés collectivement par des communautés locales, en se concentrant sur des zones pastorales de montagne en Andalousie, notamment Castril, Santiago et Pontones.
Les objectifs spécifiques du projet ICCA-RE sont les suivants :
- Analyser les processus de gestion collective et de prise de décision dans ces zones pastorales, ainsi que leurs dynamiques en termes de moyens de subsistance.
- Étudier les impacts des différents niveaux de gouvernance communautaire sur la composition floristique, la structure des plantes et la production de phytomasse.
En contribuant aux débats actuels sur les avantages, les limites et le potentiel des zones conservées par les communautés locales, le projet ICCA-RE cherche à promouvoir des modes de gouvernance des ressources naturelles favorisant la résilience des systèmes socio-écologiques face aux changements globaux.